> Voyager Autrement
Bruxelles
28 OCTOBRE 2006
Basilique de Koekelberg, ouverture de Toussaint 2006 à Bruxelles
Cantate de l’Apocalypse devant ses majestés Albert II et Paola, les cardinaux européens, et un parterre de dignitaires auxquels Jean-François a serré respectueusement les mains du haut de son estrade (il n’a pas eu le temps d’en descendre après le concert !) Photo.
280 chanteurs sur les 305 attendus. 100 jeunes choristes de 28 à 30 ans, recrutés par le net ou le bouche à oreille, 40 français environ.
Bonne répétition la veille, avec le choix de placer les ténors et basses, non pas derrière les femmes, mais au milieu d’elles : donc soprani - ténors - basses - alti, avec les jeunes devant et les anciens derrière (gênés car les jeunes sont grands ! !) et mise en place « quasi germanique » de l’arrivée et du départ de chacun sur les marches de praticables, du retour solistes et de la sono jusqu’à la perfection : vraiment « CHAPEAU BAS LES BELGES ! »
Une organisation aussi parfaite le jour même, avec accueil du chœur à la crypte à 18 h15 pour un concert à 20h30 (les discours des personnalités avaient lieu à 19h30 ) pour :
casser une croûte tirée du sac
expliquer la distribution des écharpes éditées pour Toussaint 2006, et des lumignons
réexpliquer l’arrivée sur le praticables par ordre de rangs numérotés en suivant le ou la chef(e) de rang
se chauffer le corps et la voix sous la houlette de Guy Lathuraz pour la voix (attention, rires, technique vocale) et Michel Wolko pour la concentration après la détente
silence en attendant la montée à la cathédrale, et arrivée dans un ordre parfait qui se voit sur les photos. Les Franciliens devraient se choisir « un chef de rang » pour un peu plus de discipline.
Entendre les voix des soprani monter sans problème grâce aux plus jeunes, et les voix des hommes mêlées et non isolées derrière, çà change !
Belle prestation, et JF Capony a fait chanter toute l’assemblée, Roi et Reine y compris, cardinaux, Timothy Radcliffe avec un enthousiasme extraordinaire !
Notre amateurisme, à Fécamp, est un tournant qu’il faut absolument dépasser si on veut montrer que la technique peut aussi se mettre au service de la foi ! (J’ai lu depuis cet article très négatif pour nous tous , à l’issue de Fécamp, qui donne raison au désir d’exigence et de remise en cause ressentis par le chef et nombre d’entre nous à l’issue de Notre-Dame puis de Fécamp.)
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